REPRESAILLES DE LA POLICE

Les policiers violents et racistes prennent pour cibles les plaignants et les collègues qui les dénoncent.

De nombreux plaignants ont été victimes de représailles. Ils se voient généralement accusés par la police de rébellion, de violences ou d’entrave à la justice.

Ainsi, quelques mois après son dépôt de plainte contre les policiers violents des casernes d’Etterbeek, Simon P. s’est vu convoqué par la police pour « provocation méchante à la rébellion et utilisation d’arme blanche ou non à feu prohibée », une accusation déconcertante qui faisait suite à une vidéo postée sur Instagram où Simon filmait un ami qui exhibait un lanceur de pomme de terre fabriqué lors d’un camp scout…

Dans cette même affaire, les dix policiers qui ont dénoncé la violence et le racisme de leurs collègues auprès du bourgmestre ont été par la suite victimes de pressions et d’intimidations provenant « de l’interne ».